Prix du faux plafond en placo

Le faux plafond en placo est constitué de plaques de plâtre que l’on visse sur une ossature métallique. Découvrez son prix d’ensemble et si vous souhaitez aller plus loin dans votre projet, obtenez un devis personnalisé pour ce faux plafond en placo !

Prix d’un faux plafond en placo

Le faux plafond en placo est un doublage réalisé avec des plaques de plâtre.

Il s’utilise pour :

  • Masquer un plafond abîmé ;
  • Isoler un plafond ;
  • Intégrer des éclairages spots ;
  • Cacher des gaines ou des conduits.

Le prix du faux plafond en placo s’étend de 17 à 35 € du m².

Ce prix fluctue selon les éléments suivants :

Postes de dépense

Prix

Isolation

L’isolation du plafond n’est pas systématique.

Le surcoût généré varie selon l’épaisseur d’isolant (laine de verre).

entre 1,2 et 15 €/m²

Placo spécial (hydrofuge)

A titre de comparaison, un placo standard coûte dans les ~0,7 € du m².

Pour le placo hydrofuge (pour salle de bains) le budget est un peu plus élevé.

entre 1,5 et 2 € du m²

Spots

Chaque spot doit être raccordé à l’électricité. De plus, il faut créer une ouverture pour insérer l’éclairage.

entre 10 et 50 € par spot

Prix de la pose

La pose pour assembler un faux plafond est réalisée par un plaquiste.

entre 10 et 15 € le m²

Estimation du prix d’un faux plafond en placo

Pour vous donner une meilleure appréciation du prix d’un faux plafond en placo, nous avons élaboré un calcul en détaillant chacune des lignes de coût.

Ainsi, le prix du faux plafond en placo est estimé à 55 € pour 10 m², soit 5,5 € du m² en auto-construction.

Les hypothèses de calcul

Pour notre exemple, voici les éléments pris en considération :

  • composants faux plafond placo

    Un plafond en placo ordinaire (placo standard) ;
  • Un plafond suspendu (système de suspentes + fourrures) ;
  • La dimension du plafond : 4 x 2,5 m, soit 10 m² ;
  • Nous avons transposé le prix au m² ;
  • Un plafond non isolé, sans spots ;
  • Plafond en auto-construction (pas de frais de main d’œuvre).

Le détail du calcul

Pour réaliser un plafond de 10 m², voici le matériel nécessaire :

 

Utilité

Quantité

Prix (€)

Prix (€/m²)

Fourrure

Se fixe aux suspentes. Constitue l’ossature métallique sur laquelle on fixe le placo.

20 mètres de fourrure. 0,74 € TTC le mètre linéaire

14,8 €

1,48 €

Suspente

Sert à suspendre le faux plafond au plafond d’origine.

40 suspentes de 30 cm de longueur. 14,24 € TTC les 50

14,24 €

1,42 €

Vis de 25

Utilisées pour la fixation du placo.

5,80 € TTC la boîte de 1 000

5,8 €

0,58 €

Plaques

Constitue le faux plafond.

3 plaques et demi de 3 m². 2,52 € TTC/m²

7 €

0,7 €

Bande

Utilisée pour la jonction entre les plaques de plâtre.

20 mètres. 4, 20 € TTC les 150 mètres

0,6 €

0,06 €

Enduit

Utilisé pour la jonction entre les plaques de plâtre.

1 demi seau à 25,40 € TTC les 25 kg. Enduit poudre moins cher moins de 10 €

12,7 €

1,27 €

Le faux plafond autoportant vs le faux plafond suspendu

C’est généralement la configuration des lieux qui permettra de déterminer s’il est préférable d’opter pour un faux plafond autoportant ou suspendu. Nous allons vous présenter chacune de ces solutions.

Le faux plafond autoportant

Lorsqu’il est dans sa version autoportante, le faux plafond est installé sur des rails et des montants.

faux plafondL’ossature ainsi créée est fixée aux murs porteurs de la pièce.

En termes de dimensionnement, le faux plafond autoportant ne peut excéder certaines portées.

En effet, au-delà d’un espacement déterminé entre deux murs porteurs, il deviendra impossible de sélectionner ce type d’installation et il faudra alors lui préférer la version suspendue.

Dans le tableau qui suit, en considérant un entraxe de 60 cm entre les montants, voici les portées maximales, en cm, qu’il est possible de prévoir selon le type de montant retenu et selon que ces derniers sont accolés ou simples :

Type de montants

Montants simples

Montants accolés (dos à dos)

M48

210

250

M70

270

320

M90

315

370

M100

330

390

Le faux plafond suspendu

Dans le cas du faux plafond suspendu, ce sont des suspentes qui permettent de tenir la structure.

plafond suspenduCes suspentes sont alors fixées, selon les cas, sur la charpente ou le plancher de l’étage supérieur.

Dès lors, pour un faux-plafond réalisé avec une plaque en parement, l’entraxe à prévoir entre 2 fourrures sera généralement de 60 cm.

Toutefois, cette dimension est fonction du poids d’isolant au m² et seul un professionnel saura juger des dimensions exactes à mettre en œuvre.

Concernant la distance entre les suspentes, il faudra tabler sur 120 cm.


Les avantages du faux plafond

Le faux plafond offre un grand nombre d’avantages. En voici une liste non exhaustive :

  • amélioration de l’isolation :
    • thermique : de par l’intégration d’isolant
    • acoustique : le faux plafond ne crée pas de liaison avec le plancher supérieur
  • amélioration esthétique :
    • permet de masquer les tuyauteries, gaines et autres câbles
    • permet d’appliquer la finition de son choix
    • permet de masquer un plafond ayant subi des dégâts
    • autorise l’intégration de spots
  • réduction de la hauteur sous plafond et donc du volume de la pièce en termes de chauffage, pour des plafonds hauts
  • travaux simple et rapides à mettre en oeuvre

Le principe de pose du faux plafond en placo

Maintenant que nous avons abordé les différents principes de faux plafond en placo, nous pouvons nous pencher sur les techniques de pose.

La pose du faux plafond autoportant

Etapes

Ce qu’il faut faire

1

Préparer un plan à l’échelle : il va permettre de quantifier les différents éléments nécessaires (plaques, rails, montants, rouleaux d’isolant).

Conseil : la quantité de montant peut être doublée afin d’offrir plus de résistance au faux plafond.

2

Sur les murs porteurs opposés de la pièce, et à partir du plafond existant, tracer des points de repère matérialisant la hauteur du futur faux plafond, puis les relier au cordeau.

Conseil : un niveau laser permet de vérifier la parfaite horizontalité avant de relier les points.

3

Mettre l’ensemble des rails à la bonne longueur (si besoin en les coupant), puis les positionner un à un en s’appuyant sur les traits de repérage.

Pour les fixer, ces rails doivent être percés et vissés tous les 60 cm.

Conseil : il est indispensable de choisir des chevilles adaptées au support.

4

Entre les rails, à chaque extrémité, un montant est ensuite emboîté et vissé au mur comme les rails. Puis, sous les rails, un point de repère sera placé tous les 40 cm. Ces repères matérialisent, pour un montage en dos à dos, le positionnement des futurs montants.

Il faudra alors préparer et visser les montants, deux par deux et dos à dos, avant de les insérer dans les rails selon les repères réalisés en amont.

Selon les projets, il faudra également, lors de cette étape, insérer les isolants et les gaines.

Conseil : il est important de vérifier que les entraxes sont bons au fur et à mesure du montage.

5

Enfin, ce sont les plaques de plâtre qui sont installées. Il faut alors commencer par un angle et visser la plaque sur l’ossature créée.

Une fois les plaques en place, l’opération de jointoiement et de masquage des vis peut être effectuée.

Sur le pourtour du plafond, un cordon de mastic acrylique permettra de terminer le travail.

Conseil : les découpes nécessaires peuvent se faire simplement, à savoir au cutter.

La pose du faux plafond autoportant

Etapes

Ce qu’il faut faire

1

Commencer par tracer un trait horizontal sur les murs périphériques de la pièce. C’est ce tracé qui permettra, ensuite, de reporter les repères pour la hauteur de plafond.

  • Sur sol plan : faire le tracé à 1 mètre du sol
  • Sur sol irrégulier : faire le tracé à 1 mètre du point le plus haut

Conseil : deux tasseaux réglés à la hauteur souhaitée du faux plafond permettront de créer une pige afin de contrôler la bonne hauteur des suspentes.

2

A 10 cm du mur, fixer une suspente sur la joue de la première solive. Sur la même solive, mais à l’autre extrémité, une autre suspente sera fixée dans les même conditions.

Sur ce même procédé, les quatre coins de la pièce devront être dotés de suspentes.

Conseil : pour faciliter la suite des opérations et ainsi pouvoir travailler sans pige, les quatre suspentes fixées pourront être reliées par un cordeau en nylon.

3

Tous les 60 cm, sur toute la longueur de la solive, des suspentes sont vissées. Par ailleurs, les suspentes ne devront pas être éloignées de plus de 120 cm entre les solives.

Conseil : en présence d’une solive abîmée, il faudra opter pour la joue offrant la surface la plus régulière possible.

4

Des cornières peuvent être installées sur le pourtour des murs dans le cas où la première solive est à plus de 10 cm. Cette opération permet d’éviter les phénomènes de porte-à-faux des plaques de plâtre qui sont alors vissées dessus.

5

Une fois l’ensemble des suspentes en place, des profilés viennent directement se fixer dessus via un système de clips.

Si besoin, un isolant est ensuite posé sur les profilés.

6

Les plaques de plâtre doivent être vissées aux profilés.

Dans la pratique, il faudra qu’une extrémité de la plaque vienne contre le mur tandis que l’autre se place à mi-largeur d’un profilé. En outre, il y aura impérativement un profilé au niveau de la jonction de deux plaques.

Conseil : l’entraxe minimum entre les profilés est de 30 cm et, si nécessaire pour respecter la technique de pose, les plaques sont coupées.

7

Une fois les plaques en place, l’opération de jointoiement et de masquage des vis peut être effectuée.

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